ClimbContest Tarifs

Votre contest de bloc, classé en direct.

Juges ou grimpeurs scannent, le classement se calcule tout seul. Le podium est prêt au dernier bloc.

En direct

À partir de 59 € TTC la compétition Voir les formules

0 min

L'heure de dépouillement après la compétition ? Supprimée.

Sans ClimbContest, la journée se termine par une pile de feuilles de marque, une calculatrice, et un public qui patiente pour le podium. Ici, le classement est déjà calculé quand le dernier grimpeur redescend : il ne reste qu'à appeler les noms.

Né dans une salle, pas dans un bureau.

ClimbContest est utilisé en conditions réelles de compétition. Chaque fonctionnalité vient d'un problème vécu un jour de contest.

Compétition d'Annonay, 11 octobre 2026

86
grimpeurs en compétition
61
blocs réussis
18
téléphones de juges
0
feuille de papier à dépouiller

Le calcul du classement a été vérifié, grimpeur par grimpeur, sur les résultats d'une compétition précédente.

Deux modes

Avec des juges, ou en auto-arbitrage : deux façons de faire tourner votre contest.

Une compétition officielle et une rencontre inter-clubs ne se jugent pas de la même façon. ClimbContest fait les deux : le mode appartient à la compétition, pas à votre installation, et l'application s'adapte toute seule.

La salle vue de dessus : trois postes tenus, et les grimpeurs qui défilent devant.

Un téléphone = un poste

Le bénévole scanne le QR de sa table, et le téléphone porte le nom d'un endroit : « Zone Z », « Mur jaune ». Les grimpeurs défilent devant lui ; c'est le grimpeur qui change à chaque passage, jamais le téléphone.

Une réussite vue par quelqu'un

Chaque bloc validé a été regardé par un bénévole, à qui l'application ne demande que deux scans. C'est le mode des compétitions officielles, des finales, de tout ce qui se conteste.

Une vingtaine de téléphones

Vos bénévoles utilisent le leur : rien à acheter, rien à installer depuis un store. La console vous dit en direct quel poste envoie, et lequel s'est tu.

Comparer les deux modes, ligne à ligne
Ce qui change d'un mode à l'autre
Ce qui change Avec arbitres Auto-arbitrée
Qui tient le téléphone Avec arbitresUn bénévole, à un poste Auto-arbitréeLe grimpeur, le sien
Ce qu'on scanne Avec arbitresLe dossard, puis le bloc, à chaque passage Auto-arbitréeSon dossard une fois, puis les blocs réussis
Bénévoles nécessaires Avec arbitresUn par poste tenu Auto-arbitréeAucun
Le classement en direct Avec arbitresSur le vidéoprojecteur et les téléphones du public Auto-arbitréeLes mêmes, plus la tuile de rang dans l'application du grimpeur
Ce que prouve une réussite Avec arbitresUn bénévole l'a vue Auto-arbitréeLe grimpeur la déclare, et la base garde par quel geste
Pour quel genre de journée Avec arbitresCompétition officielle, finale : tout ce qui se conteste Auto-arbitréeRencontre inter-clubs, tour de qualification

Mode avec arbitres · côté juge

Deux scans, un bouton.

Tout repose sur des QR codes imprimés par l'outil : le grimpeur porte le sien sur son dossard, chaque bloc a le sien collé au mur. Un bénévole sait juger en trente secondes de formation. En auto-arbitrage, les deux mêmes QR codes servent : c'est le grimpeur qui les scanne.

1Grimpeur

Scanner le dossard

Le QR nominatif que le grimpeur porte sur lui. Son nom et sa catégorie s'affichent aussitôt.

2Bloc

Scanner le bloc réussi

L'étiquette QR collée au mur, à côté du bloc. Si le bloc n'est pas dans le circuit du grimpeur, l'application avertit, sans jamais bloquer le juge.

✓Envoyer

La réussite est enregistrée

Chaque téléphone envoie par le réseau qu'il a : wifi de la salle ou 4G/5G du juge. Et si le réseau décroche, tout est validé en local et part dès qu'il revient : le juge n'attend jamais.

Écran de validation de l'application juge : grimpeur scanné, bloc ZJ1 scanné, bouton Envoyer
L'application juge, sur le téléphone du bénévole, sans installation depuis un store.

Chaque spectateur suit son grimpeur, bloc par bloc.

La même page de résultats vit sur le vidéoprojecteur de la salle, lisible du fond de la salle avec rotation automatique des catégories, et dans la poche de chaque parent.

Le mode mur, tel qu'il se projette : le podium, la catégorie entière, et les flèches quand les places s'échangent.

La page de résultats sur un téléphone : classement, recherche, favoris

La même page de résultats, sur le téléphone du spectateur.

La fiche du grimpeur, en direct

On touche un nom, sa fiche s'ouvre : score, rang, et tous les blocs de son circuit, réussis en vert, restants en blanc. Un parent sait exactement où en est son enfant.

Le mur dit où grimper

Sur la fiche, on touche un bloc qui reste à faire : le plan de la salle s'ouvre sur la zone où il se situe, avec l'avancement du grimpeur zone par zone. Le grimpeur aussi s'en sert entre deux essais pour savoir où aller.

La fiche d'une grimpeuse : dossard 47, 1re au scratch, ses 29 blocs par couleur, les réussis en vert
La fiche, bloc par bloc.
On touche un bloc restant : le plan montre où il est.

Pour votre club

Trois formules, et le prix par grimpeur qui va avec.

Contest 100

Une compétition

59 € TTC

0,59 € TTC par grimpeur

100 grimpeurs compris, et au-delà le même tarif

  • Un QR code nominatif par grimpeur, un par bloc
  • Vos bénévoles jugent avec leur téléphone, rien à installer
  • Le classement en direct, sur le vidéoprojecteur et les téléphones
  • Avec arbitres ou auto-arbitrée, au choix
  • Hébergement et accompagnement le jour J

Contest 200

Une compétition

99 € TTC

0,50 € TTC par grimpeur

200 grimpeurs compris, et au-delà le même tarif

Tout ce qu'il y a dans Contest 100, et :

  • 100 grimpeurs de plus
  • Un prix par grimpeur plus bas

Saison

Douze mois

249 € TTC / an

0,28 € TTC par grimpeur

300 grimpeurs compris, et au-delà le même tarif

Le tarif se compte sur 3 compétitions de 300

Tout ce qu'il y a dans Contest 200, et :

  • Autant de compétitions que vous voulez sur douze mois, dans une salle
  • Vos éditions consultables toute l'année

Idéal pour plus de 3 compétitions par an

Tous les prix sont affichés TTC, TVA 20 % incluse : un club est presque toujours une association qui ne récupère rien, et le prix affiché est donc celui qu'il paie.

Avant le jour J

La préparation, sans rien ressaisir.

Ce que déclarent les ouvreurs et ce qu'envoie HelloAsso alimente tout le reste : dossards, fiches, étiquettes et plan.

Le travail des ouvreurs peuple la compétition.

Sur le plan de la salle, zone par zone : couleur, prises, catégories. Le numéro et le QR du bloc s'attribuent seuls.

La liste des participants se remplit toute seule.

Les inscriptions HelloAsso arrivent en temps réel, même le matin du contest. L'inscrit du guichet s'ajoute à la main, dossard attribué automatiquement.

L'écran Participants sur téléphone : les inscrits par catégorie, femmes et hommes

Dossards, fiches, étiquettes : tout sort de votre imprimante.

Dossards QR, fiches avec le plan du mur, étiquettes de blocs, affiches des postes : en lot à l'installation, ou à l'unité pour le retardataire.

La fiche-dossard d'une grimpeuse : numéro 25, QR code, ses 45 blocs/voies classés par couleur, et le plan du mur d'Annonay, zones en trames et courbes de niveau
L'étiquette du bloc J1 : QR code, zone Z, pastille jaune, circuits U13 et U15

Trois fiches-dossards par feuille A4, huit étiquettes par feuille : imprimante ordinaire, papier ordinaire.

Une console intuitive, avec juste ce qu'il faut de réglages.

Rangée comme la journée : préparer, suivre le jour J, régler le club. Trois rôles (admin, organisateur, ouvreur) pour que personne ne casse rien un jour de stress.

Chacun scanne ses blocs, et voit sa place bouger en direct.

En auto-arbitrage, le téléphone sait qui grimpe. En échange, il rend une tuile de classement que le grimpeur rouvre entre deux blocs : son rang, sa médaille, son avancement.

▲ 1 place 3
4e3e sur 22
U13 F 11 blocs/voies sur 22
1755pts

La tuile de classement, telle qu'elle joue sur le téléphone du grimpeur : le rang roule, le chevron passe, la médaille tombe et le cadre s'allume.

L'écran du grimpeur : son nom, sa tuile de classement avec la médaille de bronze, et le bloc ZJ1 qu'il vient de scanner
L'écran principal en auto-arbitrage : le grimpeur est acquis, il ne reste qu'un bloc à scanner.

La médaille arrive autour de la tuile

Elle ne joue que sur un vrai changement, une seule fois, et seulement quand le grimpeur regarde. Tant qu'une catégorie n'a pas cinq grimpeurs, la tuile affiche « classement provisoire » et se tait.

Le droit de déclarer est dans le QR du dossard

Le QR imprimé sur la fiche porte une clé. Sans elle, aucune déclaration n'est acceptée : on ne déclare pas à la place de quelqu'un d'autre.

L'organisation garde la main

La console montre, grimpeur par grimpeur, quels blocs ont été déclarés et par quel geste. Un bloc saisi par l'organisation porte un cadenas : un grimpeur ne défait pas une décision d'organisateur.

Le premier lancement : « Ce téléphone ne sait pas encore qui tu es », le bouton qui ouvre la caméra, et la carte du bloc éteinte
Au démarrage, une seule chose à faire : scanner son dossard.
La fiche du grimpeur dans l'application : ses 22 blocs groupés par couleur, les réussis en vert
Sa fiche, bloc par bloc, avec ce qui n'est pas encore confirmé.
La fenêtre « Tu as réussi ce bloc/voie ? » par-dessus le plan de la zone Z
Un bloc se déclare aussi depuis le plan du mur, sans scanner, mais jamais sans confirmer.

Données personnelles : conformité et sécurité.

ClimbContest est conforme au RGPD et applique strictement les recommandations de la CNIL.

Conforme au RGPD

Le traitement des données est conforme au RGPD, et les recommandations de la CNIL sont strictement suivies.

Le strict nécessaire

Seules les données strictement nécessaires au déroulement de la compétition sont traitées.

Sécurité renforcée

Accès protégés, rôles séparés, échanges chiffrés : la sécurité est renforcée à tous les niveaux.

Ce que les clubs demandent avant de se lancer.

Faut-il installer une application sur les téléphones des juges ?

Non. Les bénévoles ouvrent un lien dans leur navigateur, sur iPhone comme sur Android, et l'application s'installe sur l'écran d'accueil s'ils le souhaitent. Rien à télécharger depuis un store, rien à payer, aucune mise à jour à surveiller.

Et si le wifi de la salle tombe pendant la compétition ?

Chaque téléphone valide les réussites en local et les envoie dès que le réseau revient, par le wifi de la salle ou la 4G/5G du juge. Un juge n'est jamais bloqué par le réseau, et aucune réussite n'est perdue.

C'est quoi, une compétition auto-arbitrée ?

Une compétition sans juges : le grimpeur scanne son dossard une fois au début, puis déclare lui-même les blocs qu'il réussit depuis son propre téléphone. Le classement, l'affichage dans la salle, l'impression, les catégories : tout le reste est identique. C'est le mode des rencontres inter-clubs, où tout le monde grimpe en même temps et où c'est la finale qui départage. Les compétitions officielles, elles, se jugent : c'est l'autre mode.

Peut-on tricher en auto-arbitrage ?

Le mode est déclaratif, et c'est assumé : il est fait pour les rencontres inter-clubs, pas pour un championnat, qui se juge avec l'autre mode. Cela dit, trois choses tiennent l'auto-arbitrage : seul le QR du dossard, qui porte une clé, autorise à déclarer ; la base retient si le bloc a été scanné au pied du mur ou coché dans une liste ; et l'organisation voit, grimpeur par grimpeur, ce qui a été déclaré, et repère le téléphone qui retire des blocs à quelqu'un d'autre.

On choisit le mode une fois pour toutes ?

Non. Le mode appartient à la compétition, pas à votre installation : un contest arbitré en novembre et une rencontre auto-arbitrée en janvier vivent sur le même outil. Et vous pouvez basculer de l'un à l'autre en pleine journée, même avec des réussites déjà enregistrées : elles restent comptées, et la base garde la trace de leur origine. La console dit ce qui change avant de le faire.

Faut-il un téléphone par grimpeur ?

En auto-arbitrage, oui : celui du grimpeur, ou celui d'un parent. Rien n'associe un dossard à un appareil : deux grimpeurs peuvent se passer le même téléphone, il suffit de rescanner un dossard. En mode avec arbitres, la question ne se pose pas : seuls les bénévoles aux postes en ont besoin.

Combien de juges faut-il pour une compétition de bloc ?

Autant que de postes que vous voulez tenir : ClimbContest ne limite rien. Sur nos journées, une vingtaine de bénévoles se relaient sur les zones du mur, chacun avec son propre téléphone.

Les catégories FFME sont-elles gérées ?

Oui. Les catégories d'âge officielles sont calculées à partir de l'année de naissance, selon les règles de participation en vigueur. Vous n'avez rien à saisir : ce qui arrive de travers est rattrapé, ce qui reste ambigu est signalé plutôt que deviné.

Comment les inscriptions arrivent-elles ?

Reliez votre compte HelloAsso et les inscriptions en ligne arrivent toutes seules, même le matin de la compétition. Un grimpeur qui se présente au guichet s'enregistre à la main en quelques secondes, avec son dossard attribué automatiquement.

Combien de temps faut-il pour établir le classement final ?

Aucun. Le classement est calculé pendant la compétition, à chaque réussite validée : quand le dernier grimpeur redescend, le podium est déjà à l'écran. Il ne reste qu'à appeler les noms.

Demander une démo

Le bouton ouvre votre logiciel de messagerie avec la demande pré-remplie. Réponse sous quelques jours.