Faut-il installer une application sur les téléphones des juges ?
Non. Les bénévoles ouvrent un lien dans leur navigateur, sur iPhone comme sur Android, et l'application s'installe sur l'écran d'accueil s'ils le souhaitent. Rien à télécharger depuis un store, rien à payer, aucune mise à jour à surveiller.
Et si le wifi de la salle tombe pendant la compétition ?
Chaque téléphone valide les réussites en local et les envoie dès que le réseau revient, par le wifi de la salle ou la 4G/5G du juge. Un juge n'est jamais bloqué par le réseau, et aucune réussite n'est perdue.
C'est quoi, une compétition auto-arbitrée ?
Une compétition sans juges : le grimpeur scanne son dossard une fois au début, puis déclare lui-même les blocs qu'il réussit depuis son propre téléphone. Le classement, l'affichage dans la salle, l'impression, les catégories : tout le reste est identique. C'est le mode des rencontres inter-clubs, où tout le monde grimpe en même temps et où c'est la finale qui départage. Les compétitions officielles, elles, se jugent : c'est l'autre mode.
Peut-on tricher en auto-arbitrage ?
Le mode est déclaratif, et c'est assumé : il est fait pour les rencontres inter-clubs, pas pour un championnat, qui se juge avec l'autre mode. Cela dit, trois choses tiennent l'auto-arbitrage : seul le QR du dossard, qui porte une clé, autorise à déclarer ; la base retient si le bloc a été scanné au pied du mur ou coché dans une liste ; et l'organisation voit, grimpeur par grimpeur, ce qui a été déclaré, et repère le téléphone qui retire des blocs à quelqu'un d'autre.
On choisit le mode une fois pour toutes ?
Non. Le mode appartient à la compétition, pas à votre installation : un contest arbitré en novembre et une rencontre auto-arbitrée en janvier vivent sur le même outil. Et vous pouvez basculer de l'un à l'autre en pleine journée, même avec des réussites déjà enregistrées : elles restent comptées, et la base garde la trace de leur origine. La console dit ce qui change avant de le faire.
Faut-il un téléphone par grimpeur ?
En auto-arbitrage, oui : celui du grimpeur, ou celui d'un parent. Rien n'associe un dossard à un appareil : deux grimpeurs peuvent se passer le même téléphone, il suffit de rescanner un dossard. En mode avec arbitres, la question ne se pose pas : seuls les bénévoles aux postes en ont besoin.
Combien de juges faut-il pour une compétition de bloc ?
Autant que de postes que vous voulez tenir : ClimbContest ne limite rien. Sur nos journées, une vingtaine de bénévoles se relaient sur les zones du mur, chacun avec son propre téléphone.
Les catégories FFME sont-elles gérées ?
Oui. Les catégories d'âge officielles sont calculées à partir de l'année de naissance, selon les règles de participation en vigueur. Vous n'avez rien à saisir : ce qui arrive de travers est rattrapé, ce qui reste ambigu est signalé plutôt que deviné.
Comment les inscriptions arrivent-elles ?
Reliez votre compte HelloAsso et les inscriptions en ligne arrivent toutes seules, même le matin de la compétition. Un grimpeur qui se présente au guichet s'enregistre à la main en quelques secondes, avec son dossard attribué automatiquement.
Combien de temps faut-il pour établir le classement final ?
Aucun. Le classement est calculé pendant la compétition, à chaque réussite validée : quand le dernier grimpeur redescend, le podium est déjà à l'écran. Il ne reste qu'à appeler les noms.